Octobre 12, 2026

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Abonnez-vous maintenantPour un chauffeur, un livreur ou un technicien, le permis de conduire n'a rien d'un simple document administratif : c'est un outil de travail, et la condition de son revenu. Jusqu'ici, tenir son téléphone en main au volant se soldait par une amende de 135 € et un retrait de 3 points. Aujourd'hui, dans un nombre croissant de départements, c'est le permis lui-même qui peut être suspendu, parfois pour six mois.
Pour les conducteurs comme pour les entreprises, l'enjeu est désormais d'agir en amont : adopter les bons réflexes et s'équiper des bons outils pour que cette situation n'arrive jamais.
Le décret du 22 mai 2020 prévoit la rétention du permis pour les conducteurs tenant un téléphone en main et commettant en même temps une autre infraction, avec une suspension possible de six mois maximum. En l'absence d'autre infraction, le téléphone en main expose à un retrait de 3 points et à une amende forfaitaire de 135 € (préfecture de la Drôme ; préfecture de la Savoie, synthèse des mesures 2020).
Le Code de la route permet au préfet de prononcer à titre provisoire un avertissement ou une suspension après un procès-verbal (article L224-7, consultable sur Légifrance). Depuis fin 2025, plusieurs préfets s'en servent pour suspendre le permis même sans autre infraction, notamment dans les Landes, le Lot-et-Garonne, le Pas-de-Calais, la Charente-Maritime, l'Indre-et-Loire, la Haute-Loire, l'Yonne et la Drôme, pour des durées de quelques semaines à six mois selon les arrêtés.
Six mois sans permis, pour un salarié dont le métier est de conduire, ce sont des conséquences concrètes : une perte de revenus possible, une affectation temporaire à un autre poste et, dans certains cas, une procédure pouvant aller jusqu'au licenciement lorsque le permis est indispensable à l'exercice de la fonction. Le risque est aussi collectif : l'équipe doit absorber les tournées du conducteur concerné, et l'entreprise doit organiser son remplacement.
L'employeur a aussi un rôle de prévention :
Évaluer le risque routier et l'intégrer au document unique d'évaluation des risques.
Informer et former les conducteurs. Les oreillettes et casques sont sanctionnés comme le téléphone en main.
Désigner le conducteur en cas d'infraction commise avec un véhicule de la société.
Respecter le cadre légal si vous équipez vos véhicules : information des salariés, consultation du CSE, RGPD.
Les chiffres de la Sécurité routière rappellent l'enjeu : téléphoner au volant multiplie par trois le risque d'accident, et lire un message par au moins vingt-trois (préfecture de l'Aube, chiffres clés).
Une infraction dure quelques secondes, et le gestionnaire n'est pas dans le véhicule. La plateforme d'opérations connectées Samsara permet de :
Détecter en temps réel l'usage du téléphone grâce aux caméras embarquées dotées d'IA, et alerter le conducteur dans l'instant.
Coacher de façon ciblée à partir des événements remontés, plutôt que sanctionner à l'aveugle.
Suivre dans la durée les indicateurs de sécurité par conducteur et par équipe.
Anticiper le risque de perdre un conducteur du jour au lendemain.
La suspension pour téléphone au volant, d'abord locale, tend à devenir la norme.
Elle s'ajoute à l'amende de 135 € et au retrait de 3 points.
L'employeur a un rôle de prévention : évaluer, informer, former, équiper.
C'est là que Samsara intervient : nos caméras embarquées dotées d'IA détectent l'utilisation du téléphone en temps réel, alertent les conducteurs dans la cabine et fournissent aux gestionnaires les informations nécessaires pour accompagner les comportements, faisant passer les flottes d'une logique de sanction à une logique de prévention.
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